Avoir un microbiote équilibré, et si c'était possible naturellement ?

Avoir un microbiote équilibré, et si c'était possible naturellement ?

1- Avoir une assiette riche en prébiotiques
Pour avoir une flore intestinale de qualité, autrement dit dans notre jargon naturopathique, un microbiote en eubiose, la première chose à faire est de bien composer votre assiette. Apportez environ 100 g de prébiotiques par jour, c’est-à-dire des fibres végétales comme les endives, les oignons, l’ail, les topinambours, les panais, les navets, les salsifis, la chicorée, les artichauts, la banane, les tomates, les légumes secs et les céréales semi-complètes. En effet, les prébiotiques favorisent la croissance des « bonnes »  bactéries dans le côlon ! (attention aux personnes sensibles aux FODMAP’s)

2- Mastiquer et manger lentement
Interdiction d’avaler tout rond ! La digestion est une affaire sérieuse durant laquelle tous vos organes digestifs travaillent en étroite collaboration. Si une étape est ratée par un des organes, ses camarades en action dans tube intestinal ne pourront pas la récupérer. La digestion commence dans la bouche, alors prenez le temps de réduire en purée vos aliments avant de les engloutir. Votre estomac et vos intestins vous remercieront de leur mâcher le travail.

3- Privilégier l’alimentation biologique
Une alimentation biologique comporte moins de pesticides. Or les pesticides sont des tueurs de bactéries : les mauvaises comme les bonnes. Les bonnes bactéries de votre microbiote ne seront pas épargnées. Alors pour faire plaisir à votre côlon, mangez sainement !

4- Manger la quantité qu’il vous faut
Manger en excès peut participer à déséquilibrer votre microbiote. Pour savoir de quelle quantité votre corps a besoin, on en revient à la mastication. En mangeant calmement et en conscience, vous sentirez votre estomac se distendre. Vous entendrez aussi la douce mélodie des bactéries intestinales chanter à votre cerveau de sonner l’alarme de la satiété.

5- Eviter l’excès de sucres et de viandes
La viande en excès favorise la flore de putréfaction. Les sucres en excès quant à eux provoquent des réactions inflammatoires avec comme dommages collatéraux de potentiels problèmes hépatiques, une désorganisation du cerveau et la prise de masse grasse.

6- Consommer des petits poissons gras régulièrement
Sardines, maquereaux, anchois, harengs pour leur apport en bons acides gras riches en oméga 3. Avec leurs propriétés anti-inflammatoires, ils favorisent la croissance des « bonnes bactéries » et freinent celle des mauvaises. De plus ils luttent contre la prolifération de molécules pro-inflammatoires au niveau de l’intestin.

 

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